
La généralisation de la facturation électronique approche. À partir de 2026, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA seront concernées. Pour les dirigeants, DAF et responsables administratifs et financiers, il ne s’agit pas simplement d’un changement technique : c’est une transformation structurante des processus comptables et financiers.
Bien préparée, cette réforme peut devenir un véritable levier de performance.
La facturation électronique obligatoire s’inscrit dans la continuité de la loi de finances 2020. L’État poursuit plusieurs objectifs : réduire la fraude à la TVA, fiabiliser les données fiscales et accélérer la digitalisation des entreprises françaises.
Le dispositif repose sur deux piliers :
Concrètement, cela implique une évolution de :
Il ne s’agit donc pas uniquement d’un changement de format, mais d’une transformation des flux financiers.
Le calendrier est progressif, mais les obligations sont claires.
À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques.
L’obligation d’émission sera déployée selon la taille de l’entreprise :
Même si certaines structures disposent d’un délai supplémentaire pour l’émission, la capacité de réception sera obligatoire pour toutes dès 2026. Anticiper reste donc essentiel pour éviter une mise en conformité dans l’urgence.
La réforme impose des formats structurés permettant un traitement automatisé.
Trois formats sont reconnus par l’administration :
Ces formats facilitent l’intégration automatique dans les systèmes comptables, limitent les ressaisies et sécurisent les échanges.
Le choix du format et de la solution doit être cohérent avec votre environnement logiciel existant.
Pour émettre et recevoir vos factures en conformité, vous devrez passer par une Plateforme de Dématérialisation Partenaire certifiée.
Cette plateforme assure :
Le choix de votre plateforme est stratégique. Elle doit s’intégrer à votre système d’information, garantir la sécurité des données et proposer un accompagnement adapté à votre organisation.
Si vous utilisez déjà un ERP, la compatibilité est déterminante.
Nous accompagnons notamment les entreprises utilisant :
Une intégration native permet :
L’objectif est de transformer une contrainte réglementaire en optimisation opérationnelle.
La facturation électronique modifie le fonctionnement des services financiers, mais elle apporte également des bénéfices concrets :
Pour une direction financière, c’est l’opportunité de gagner en visibilité et en réactivité.
Avec l’intégration de Caplaser au sein du groupe, nous proposons un accompagnement global autour :
Notre démarche comprend :
Nous intervenons au niveau national pour accompagner les PME et ETI dans leur mise en conformité, en tenant compte de leurs contraintes métiers et de leurs enjeux financiers.
Certaines entreprises sous-estiment l’ampleur du projet. Or, la facturation électronique concerne la direction, la finance, les achats, les ventes et l’IT.
Trois points de vigilance :
Une approche progressive, avec phases pilotes et jalons intermédiaires, permet de sécuriser la transition.